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Articles

Direction la Californie... et Coachella !

YouTube Originals a annoncé par le biais d'un teaser la sortie d'un documentaire qui revient sur les 20 ans du Festival californien Coachella ! L'occasion de se pencher sur la programmation de cette année qui, comme à chaque édition, est tout simplement... hallucinante ! Avec le retour de Rage Against the Machine qui avait participé à la première édition de Coachella en 1999 et qui vient d'annoncer sa reformation. Affiche officielle Coachella 2020 En ce qui concerne Une pile de disques , on retiendra surtout la présence de nos coups de coeur de l'année 2019 : les anglais d'Idles, ainsi que les groupes irlandais The Murder Capital et Fontaines D.C. Mon voeu pour 2020 ? Inventer la téléportation.

Programme des vacances / Improve Your English

Aujourd'hui révise ton anglais avec Tears for Fears : Shout, shout Let it all out These are the things I can do without Come on I'm talking to you Come on In violent times You shouldn't have to sell your soul In black and white They really-really ought to know Those one-track minds That took you for a working boy Kiss them goodbye You shouldn't have to jump for joy You shouldn't have to jump for joy La bise à Roland et Curt si vous les croisez ce soir à Fourvière !

Un petit tour à la Médiathèque musicale de Paris

Rencontre avec un gros, gros fan de Weezer ! De Queen aussi. De The Cult. Et de Korn 😆 A regarder jusqu'à la fin, surtout si vous êtes amateur de vinyle et des Sugarcubes. Et de Thomas VDB, toujours égal à lui-même !

Douce brutalité

Je suis toujours très impressionné de la puissance que peuvent générer des duos ou des trios de musiciens. Bon ici le gros son est clairement revendiqué puisque Brutus s'inscrit dans une veine post-punk / hardcore. Brutus, quoi. Particularité du groupe belge : il est mené par une chanteuse / batteuse, Stefanie Mannaerts, dont la voix claire et sensible contraste avec l'énergie musicale développée par ses deux comparses : le guitariste Stijn Vanhoegaerden et le bassiste Peter Mulders. Le second album du trio, Nest , a été enregistré à Vancouver au Canada. Il sort aujourd'hui même dans toutes les bonnes crèmeries.

Retour de répét'

En rentrant de la répétition, on parlait musique dans la voiture. Comme lorsqu'on est attablé au resto et qu'on se met tous à parler de recettes et de petits plats. Après deux heures de répétition, il ne faut pas croire que nous soyons rassasiés. On parlait musique française. Bashung bien sûr, qui nous manque. Je cherchais le nom de celle qui l'a accompagné sur Fantaisie Militaire et sur l'album posthume, En amont . Elle s'appelle Edith Fambuena. Elle chantait avec Les Valentins avant de produire de nombreux albums, pour Bashung donc, mais aussi pour Daho, Pauline Croze, Higelin ou Thiéfaine... Elle explique dans Libération combien elle a hésité avant de faire ce travail : "Je me suis replacée dans l’état d’esprit de  Fantaisie militaire , j’ai travaillé de mon côté jusqu’au moment où j’estimais que c’était suffisamment finalisé pour le montrer. Sauf qu’Alain n’est plus là pour valider et qu’il n’aurait peut-être rien validé du tout ! Malheureusement, ça, je ne...

Bertrand Belin, la bande-son de l'année

Persona , le nouvel album de Bertand Belin vient de sortir et c'est déjà une bonne nouvelle en soi. Autre motif de satisfaction, des morceaux plus accessibles avec sans doute des textes moins ésotériques, moins de boucles répétées, moins de minimalisme. Ce n'est pas tant qu'il faille changer pour plaire au plus grand nombre. Belin poursuit sa voie avec justesse et une classe toute naturelle et on ne peut que souhaiter qu'il touche un public plus large. Ne serait-ce que parce qu'il incarne peut-être mieux qu'un autre la bande-son d'aujourd'hui. J'entends par là la musique -et les paroles- qui font écho aux questions sociétales du moment. Lorsqu'on lit Reverdy ( L'hiver du mécontentement qui raconte l'Angleterre de 78/79 avant l'arrivée au pouvoir de M.Thatcher), on comprend que la bande-son qui accompagne cette période est bien plus qu'un décor sonore : les Buzzcocks, The Damned, The Clash, Joy Division, Adam and the ants. Je mets...

Foals : épisode 1

Un clip dystopique en écho avec le monde dans lequel nous vivons. Deux jeunes acteurs, l'une française : Christa Théret ( Renoir, Doubles vies ) et l'autre anglais : Isaac Hempstead-Wright ( Game of Thrones ). C'est le retour (attendu) du groupe originaire d'Oxford pour son 5ème album. Et son 6ème aussi puisque le groupe a annoncé une double sortie cette année :  Everything Not Saved Will Be Lost - Part 1 le 8 mars et  Everything Not Saved Will Be Lost - Part 2 à l'automne. De quoi satisfaire des fans qui patientaient depuis 2015. Côté musique, on retrouve l'univers de Yannis Philippakis et de ses acolytes, tout en guitares dansantes et en tension sous-jacente.   Le groupe sera en tournée mondiale à partir de la mi-mars. Avec une seule date en France (le 13 mai au Bataclan) prévue pour le moment.

Quelques idées pour le réveillon... histoire de finir l'année en se trémoussant sur le lino !

Et toi, t'écoutais quoi à 14 ans ?

Très intéressant cet article de Marie Slavicek paru dans Le Monde (Big Browser) : On n’oublie jamais la musique de ses 14 ans . Elle commente les recherches de Stephens-Davidowitz, journaliste du New York Times, qui montre comment nos goûts musicaux sont très influencés par la musique que l'on écoutait à l'âge d'environ 14 ans. "Chez les hommes, les tubes sortis quand ils avaient en moyenne 14 ans (entre 13 et 16 ans) sont intrinsèquement liés à leurs goûts musicaux une fois adultes. Et chez les femmes ? En moyenne, leurs chansons préférées une fois adultes sont sorties lorsqu’elles avaient 13 ans (entre 11 et 14 ans)". C'est là que Google (ou Wikipedia) rentre en jeu : un rapide calcul, j'avais 14 ans... en 1983 ! Hop je tapote "musique 1983" et je valide cette étude avec la play-list suivante qui, incontestablement, a influencé ma culture musicale : David Bowie : Let's Dance / China Girl / Modern Love The Police : Every Breath You Tak...

Le programme musical de Jean-Michel Guenassia

Seconde lecture de Jean-Michel Guenassia. Après Le Club des incorrigibles optimistes  (Goncourt des lycéens 2009), De l'influence de David Bowie sur la destinée des jeunes filles, un livre paru cet été . Vous imaginez bien qu'un titre pareil avait toutes les chances d'attirer le fan de musique que je suis. A vrai dire, même si la musique (et David Bowie !) joue effectivement un rôle tout à fait particulier dans le récit, elle n'est pas le sujet moteur du roman. Il s'agit plutôt de suivre la vie animée d'un jeune parisien de 17 ans, Paul, à l'apparence féminine et dans le même temps attiré exclusivement par les femmes. Une particularité qui lui permettra de fréquenter les boîtes lesbiennes... pour mieux y draguer les filles attirées par son profil androgyne ! Une position difficile à tenir et qui le conduira rapidement à entrer en conflit avec une mère peu orthodoxe, Léna. Lesbienne, tatoueuse de profession, fan de hard-rock et de Harley-Davidson, celle-ci f...