Accéder au contenu principal

Douce brutalité

Je suis toujours très impressionné de la puissance que peuvent générer des duos ou des trios de musiciens. Bon ici le gros son est clairement revendiqué puisque Brutus s'inscrit dans une veine post-punk / hardcore. Brutus, quoi. Particularité du groupe belge : il est mené par une chanteuse / batteuse, Stefanie Mannaerts, dont la voix claire et sensible contraste avec l'énergie musicale développée par ses deux comparses : le guitariste Stijn Vanhoegaerden et le bassiste Peter Mulders. Le second album du trio, Nest, a été enregistré à Vancouver au Canada. Il sort aujourd'hui même dans toutes les bonnes crèmeries.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Manchester is back !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas du retour de Shaun Ryder pour un nouvel album. Ici, nous espérons bien que Uncle Dysfunktional sera la toute dernière contribution des Happy Mondays... Non, il s'agit aujourd'hui de fêter dignement et avec une joie non dissimulée le retour des Stone Roses ! Ian Brown et sa bande ont officiellement annoncé leur re-formation pour deux concerts programmés les 29 et 30 juin 2012 à l'Heaton Park de Manchester. N'y allons pas par quatre chemins, les Stone Roses étaient LE groupe pop des années 90. Si Nevermind est une étape dans l'histoire du rock, l'album éponyme des Stone Roses sorti en 1989 a marqué de son empreinte l'indie-pop anglaise. Du coup, on se prend à rêver d'un troisième album aussi chouette que les deux premiers ou d'une tournée qui passerait par chez nous. Wait and see. En attendant justement, et si d'aventure les Stone Roses nous faussaient compagnie, on irait sans hésitation se consoler avec d'...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)