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Mme Irma nous signale le retour de Cold War Kids

Les journalistes les avaient fanstasmés en "sauveurs du rock". Sans aller jusque-là, j'avoue que la sortie du 3ème album des Cold War Kids est synonyme de vraie bonne nouvelle. Enfin l'arrivée d'un vrai album rock, en ce début d'année plutôt calme! Perso, comme dirait mon fils, je ne me suis jamais tout à fait remis de l'excellent morceau We used to vacation, sur le non-moins formidable 1er opus des Californiens. La voix dégingandée de Nathan Willett sur des morceaux à la dérive, me rappele parfois les meilleurs passes de dEUS. "11 nouveaux titres pour 2011" sonne donc comme une bonne prévision astrologique. Dans ma boule de cristal, je vois aussi un concert prévu le 15 février à Paris (Bataclan) et un autre le 18 à Saint-Malo (Collection hiver de la Route du rock). Pour finir, un premier extrait live du nouvel album. En attendant d'avoir quelque chose de plus présentable...



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Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)

Nom de code : DCFC

Retour des Death Cab for Cutie avec leur 7ème album Codes and keys . Une production intense depuis 1997 pour une formation qui reste globalement méconnue du grand public, en France en tout cas. Le groupe de Ben Gibbard assure pourtant une communication tous azimuts : la BO de Six Feet Under en 1995 (au côté de Arcade Fire, Interpol, Phoenix, Radiohead et j'en passe), une anthologie de 11 courts-métrages inspirés par les chansons de Plans l'année suivante (sorti en DVD et diffusé via iTunes), un site internet officiel à la pointe du web 2.0. .. Bref, un groupe bien dans son époque dont les compositions savent séduire les fans d'une pop joliment ficelée. Avec Codes and keys , DCFC sort un album sans doute moins larmoyant que les précédents : voici qui pourrait être la clé du succès pour s'attirer un public plus large. En tout cas, le groupe qui est en tournée à partir de début octobre ne viendra pas répandre sa joie nouvelle sur la scène française. Dommage...