Accéder au contenu principal

"Stars" du rock, en stock !

Un petit jeu pour finir la semaine ;-)
Qui se cache derrière l'image qui suit...
Vous souvenez-vous ?

Commentaires

rompetit a dit…
Trop facile, c'est Harriet des Sundays.
(pas de mérite, j'ai toujours été amoureux d'elle)
Perlin a dit…
Bravo ! Vous avez des nouvelles d'elle ? Moi plus depuis Summertime :-)
Joss a dit…
Ah, un concert des Sundays... que du bonheur. Mais si ma mémoire est bonne y'avait son petit copain dans le groupe. En tou cas, Bernard Lenoir avait bien craqué sur elle aussi ;o)
rompetit a dit…
Il semble que le couple mène une vie "normale", loin du monde du showbiz...
voir ici

"Wheeler and Gavurin got married, had a baby girl named Billie, and yearned for a normal life during this time. This obviously explained their absence from the music world, but it was well worth the wait."

et apparemment on n'est pas les seuls à ce demander ce qu'ils sont devenus :
harriet-wheeler-where-are-you

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)

Nom de code : DCFC

Retour des Death Cab for Cutie avec leur 7ème album Codes and keys . Une production intense depuis 1997 pour une formation qui reste globalement méconnue du grand public, en France en tout cas. Le groupe de Ben Gibbard assure pourtant une communication tous azimuts : la BO de Six Feet Under en 1995 (au côté de Arcade Fire, Interpol, Phoenix, Radiohead et j'en passe), une anthologie de 11 courts-métrages inspirés par les chansons de Plans l'année suivante (sorti en DVD et diffusé via iTunes), un site internet officiel à la pointe du web 2.0. .. Bref, un groupe bien dans son époque dont les compositions savent séduire les fans d'une pop joliment ficelée. Avec Codes and keys , DCFC sort un album sans doute moins larmoyant que les précédents : voici qui pourrait être la clé du succès pour s'attirer un public plus large. En tout cas, le groupe qui est en tournée à partir de début octobre ne viendra pas répandre sa joie nouvelle sur la scène française. Dommage...