Accéder au contenu principal

Pointu Festival : du shoegaze au pays des cigales

Bientôt l'été. Et comment ne pas penser à joindre l'utile à l'agréable, c'est-à-dire bronzer tout en écoutant de la bonne musique ! Sur ce principe, l'étonnant Pointu Festival semblent remplir les deux conditions haut la main. Localisé à Six-Fours-les-Plages -entre Bandol et Toulon- les 8 et 9 juillet prochain, il réunira Ryan Adams, Ride, Slowdive, Hanni El Khatib... Franchement orienté indie et totalement gratuit, les concerts se déroulent sur la presqu'île du Gaou, décor bucolique et méridional tout à fait indiqué pour un festival estival. Alors que Ride a annoncé la sortie d'un nouvel album Weather Diaries, plus de 20 ans après Tarantula, Slowdive vient de sortir son premier enregistrement depuis Pygmalion en 1995 !!! Il ne manque que Jesus and Mary Chain à cette programmation pour pouvoir célébrer comme il se doit le retour des tenants du shoegaze...

Remarquez que je n'évoque pas la présence de Dinosaur Jr également à l'affiche de ce festival très 90's revival. Il s'agit d'un vieux contentieux basé sur le fait qu'au-delà d'un certain volume, la musique saturée peut légitimement être considérée comme de la torture physique. A bon entendeur (c'est le cas de le dire...).





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)

Nom de code : DCFC

Retour des Death Cab for Cutie avec leur 7ème album Codes and keys . Une production intense depuis 1997 pour une formation qui reste globalement méconnue du grand public, en France en tout cas. Le groupe de Ben Gibbard assure pourtant une communication tous azimuts : la BO de Six Feet Under en 1995 (au côté de Arcade Fire, Interpol, Phoenix, Radiohead et j'en passe), une anthologie de 11 courts-métrages inspirés par les chansons de Plans l'année suivante (sorti en DVD et diffusé via iTunes), un site internet officiel à la pointe du web 2.0. .. Bref, un groupe bien dans son époque dont les compositions savent séduire les fans d'une pop joliment ficelée. Avec Codes and keys , DCFC sort un album sans doute moins larmoyant que les précédents : voici qui pourrait être la clé du succès pour s'attirer un public plus large. En tout cas, le groupe qui est en tournée à partir de début octobre ne viendra pas répandre sa joie nouvelle sur la scène française. Dommage...