Accéder au contenu principal

"We were simply wasting precious time"

Ce n'est pas de la nostalgie. Pas dans le sens où je voudrais retourner dans le passé, si c'était possible, et revivre cette époque. Je ne suis pas non plus un adepte du "C'était mieux avant...". Je suis même convaincu qu'il y a pléthore de bons groupes et artistes en ce moment... le problème c'est de les dénicher. Pas de nostalgie non. Simplement, certains morceaux de musique me relient d'une façon particulière aux années 80, 90. Ils me connectent, presque physiquement, à cette époque. D'une manière étrange et difficile à décrire. J'ai comme l'impression de passer un coup de fil dans le passé. Le passé décroche et je peux écouter le son d'ambiance de l'époque. Inutile d'engager la conversation, le passé ne répond pas. De temps en temps, c'est marrant, c'est le passé qui m'appelle. Je décroche et j'écoute :



Le temps passe, ce n'est pas Lloyd Cole qui dira le contraire. Le chanteur a pris du volume (au niveau du bassin plutôt) et des cheveux blancs. Il semble lui aussi connecté avec le passé. Sans que ça empêche de vivre pleinement le temps présent. Et de penser au futur. De temps en temps...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)

Nom de code : DCFC

Retour des Death Cab for Cutie avec leur 7ème album Codes and keys . Une production intense depuis 1997 pour une formation qui reste globalement méconnue du grand public, en France en tout cas. Le groupe de Ben Gibbard assure pourtant une communication tous azimuts : la BO de Six Feet Under en 1995 (au côté de Arcade Fire, Interpol, Phoenix, Radiohead et j'en passe), une anthologie de 11 courts-métrages inspirés par les chansons de Plans l'année suivante (sorti en DVD et diffusé via iTunes), un site internet officiel à la pointe du web 2.0. .. Bref, un groupe bien dans son époque dont les compositions savent séduire les fans d'une pop joliment ficelée. Avec Codes and keys , DCFC sort un album sans doute moins larmoyant que les précédents : voici qui pourrait être la clé du succès pour s'attirer un public plus large. En tout cas, le groupe qui est en tournée à partir de début octobre ne viendra pas répandre sa joie nouvelle sur la scène française. Dommage...