Accéder au contenu principal

T'écoutes quoi sous ton bonnet ?

Il y a des albums d'été et des albums d'hiver. Un peu comme la mode, si tu veux. La différence, c'est qu'on a la possibilité, sans friser le ridicule, d'écouter un album d'hiver l'été et vice-versa. Je me souviens très bien de la sortie de Trains, Boats & Planes en octobre 1992. Je ne connaissais pas les Frank and Walters mais à l'accent du chanteur j'ai vite compris que l'Irlande nous avait, de nouveau, gratifié d'une petite perle musicale. Sorti en octobre 1992, j'ai mis l'oreille sur cet album en décembre de la même annnée. Cet album d'hiver fut un joli cadeau de Noël. Hé, c'est quoi l'album de l'hiver 2008 ?

Commentaires

Perlin a dit…
Joss, attention, quand je lis "t'écoutes quoi sous ton bonnet", moi, je vote blanc ;-)

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Manchester is back !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas du retour de Shaun Ryder pour un nouvel album. Ici, nous espérons bien que Uncle Dysfunktional sera la toute dernière contribution des Happy Mondays... Non, il s'agit aujourd'hui de fêter dignement et avec une joie non dissimulée le retour des Stone Roses ! Ian Brown et sa bande ont officiellement annoncé leur re-formation pour deux concerts programmés les 29 et 30 juin 2012 à l'Heaton Park de Manchester. N'y allons pas par quatre chemins, les Stone Roses étaient LE groupe pop des années 90. Si Nevermind est une étape dans l'histoire du rock, l'album éponyme des Stone Roses sorti en 1989 a marqué de son empreinte l'indie-pop anglaise. Du coup, on se prend à rêver d'un troisième album aussi chouette que les deux premiers ou d'une tournée qui passerait par chez nous. Wait and see. En attendant justement, et si d'aventure les Stone Roses nous faussaient compagnie, on irait sans hésitation se consoler avec d'...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)