Accéder au contenu principal

La classe glacée

Ca s'agite autour d'Interpol. Le groupe, pas l'organisation internationale. Avec un morceau qui sera le premier du 5ème album du combo new-yorkais. Et pour un premier single, c'est un coup de maître. La voix de Paul Banks froide et acérée se plaque impeccablement sur les riffs de Daniel Kessler. L'alliance de ces deux-là retrouve toute la puissance et l'impétuosité des deux premiers albums. Si on ajoute à cette bande-son imparable un clip de toute beauté, franchement on ne peut être qu'excité par la sortie de ce nouvel opus, prévue en septembre. Et par la tournée annoncée en Europe... Avec une date à Paris, le 27 janvier 2015.



Et pour ceux qui voudraitent un avant-goût :

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Manchester is back !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas du retour de Shaun Ryder pour un nouvel album. Ici, nous espérons bien que Uncle Dysfunktional sera la toute dernière contribution des Happy Mondays... Non, il s'agit aujourd'hui de fêter dignement et avec une joie non dissimulée le retour des Stone Roses ! Ian Brown et sa bande ont officiellement annoncé leur re-formation pour deux concerts programmés les 29 et 30 juin 2012 à l'Heaton Park de Manchester. N'y allons pas par quatre chemins, les Stone Roses étaient LE groupe pop des années 90. Si Nevermind est une étape dans l'histoire du rock, l'album éponyme des Stone Roses sorti en 1989 a marqué de son empreinte l'indie-pop anglaise. Du coup, on se prend à rêver d'un troisième album aussi chouette que les deux premiers ou d'une tournée qui passerait par chez nous. Wait and see. En attendant justement, et si d'aventure les Stone Roses nous faussaient compagnie, on irait sans hésitation se consoler avec d'...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)