Accéder au contenu principal

Une révélation 2011

La BBC a fait sa sélection d'artistes prometteurs pour 2011. Ca s'appelle Sound of 2011. Yuck est sympa pour son côté revival des 90's. Warpaint est un groupe de filles dont on risque de reparler. Mais mon choix en ce début d'année se porte plutôt sur Mona. La petite bio de la BBC nous apprend que ces quatre-là sont originaires de Nashville. Elevés dans la religion chrétienne, tendance église évangélique, ces mauvaises oies ont écouté du rock en cachette grâce à la maman du batteur. Aujourd'hui j'ai l'impression qu'ils ont trouvé leur voie. Avec une façon tout à fait personnelle et musclée d'exprimer leur spiritualité.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"Nous n’avons jamais fait partie d’une quelconque scène à Liverpool"

Prochain concert : King Hannah. Le "meilleur groupe américain d’Angleterre" comme l'a surnommé les Inrocks sera de passage au Marché Gare le 3 décembre prochain. Deux albums à défendre sur cette petite scène sympathique du centre de Lyon. Hâte...

Manchester is back !

Rassurez-vous, il ne s'agit pas du retour de Shaun Ryder pour un nouvel album. Ici, nous espérons bien que Uncle Dysfunktional sera la toute dernière contribution des Happy Mondays... Non, il s'agit aujourd'hui de fêter dignement et avec une joie non dissimulée le retour des Stone Roses ! Ian Brown et sa bande ont officiellement annoncé leur re-formation pour deux concerts programmés les 29 et 30 juin 2012 à l'Heaton Park de Manchester. N'y allons pas par quatre chemins, les Stone Roses étaient LE groupe pop des années 90. Si Nevermind est une étape dans l'histoire du rock, l'album éponyme des Stone Roses sorti en 1989 a marqué de son empreinte l'indie-pop anglaise. Du coup, on se prend à rêver d'un troisième album aussi chouette que les deux premiers ou d'une tournée qui passerait par chez nous. Wait and see. En attendant justement, et si d'aventure les Stone Roses nous faussaient compagnie, on irait sans hésitation se consoler avec d'...

Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama

Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)