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Editors en visite à Lyon

Le 6 décembre est une soirée à réserver dans vos tablettes. Vous pourrez pas dire qu'on vous a pas prévénu assez tôt. Trois groupes étiquetés Indie Rock fouleront la scène du Transbo. En tête d'affiche Editors que l'on sait très inspiré par la new-wave des 80's. Celle de Joy Division, d'Echo and the Bunnymen ou des Chameleons, pas celle de Duran Duran. Une musique de tension donc, où les guitares nerveuses vous cherchent querelle au fond d'une ruelle sombre. D'ici là, le thermomètre aura chuté et on pourra donc ressortir avec joie et émotion le cuir et les Doc Martens. En première partie : The Maccabees et Wintersleep.





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Une interview d'un Enfant du rock : Hugo Cassavetti, critique musique pour Télérama Qu’un album se vende à deux ou 100 000 exemplaires ne change rien pour moi. Pour l’artiste et l’industrie, ça change tout. D’où la pression qu’on nous fait porter d’être en partie responsable ou non de la réussite commerciale d’une œuvre et de son auteur. Voilà pourquoi la critique est aussi courtisée que redoutée, voire parfois haïe, car plus elle est indépendante, plus elle peut avoir de l’influence. ► Lire l'interview  (Gonzai.com)
Il y a 40 ans jour pour jour sortait le 1er album des Smiths. Le journaliste journaliste anglais Nick Kent considère le groupe de Manchester avec autant de sérieux que les Beatles. Avec une génération d'écart. Et quelques points communs comme ce duo de génie dans un groupe de 4, ici représenté par le compositeur et guitariste Johnny Marr et le chanteur et parolier Steven Patrick Morrissey. Les fans des Smiths attachent autant d'importance aux textes engagés du second qu'aux mélodies uniques du premier. Et si les Beatles sont toujours d'actualité, les morceaux des Smiths hantent également nos esprits, à l'instar d'un cinéaste comme David Fincher qui a choisi d'afficher pas moins de quatre morceaux du groupe mancunien sur la dernière BO de The Killer . Illustration de cette pérennité avec cette reprise plutôt sobre et efficace. Et un timbre de voix qui n'est pas sans nous rappeler la sublime Harriet Wheeler de feu les Sundays.