jeudi 18 juillet 2019

Programme des vacances / Improve Your English

Aujourd'hui révise ton anglais avec Tears for Fears :

Shout, shout
Let it all out
These are the things I can do without
Come on
I'm talking to you
Come on

In violent times
You shouldn't have to sell your soul
In black and white
They really-really ought to know

Those one-track minds
That took you for a working boy
Kiss them goodbye
You shouldn't have to jump for joy
You shouldn't have to jump for joy



La bise à Roland et Curt si vous les croisez ce soir à Fourvière !

mardi 23 avril 2019

Un petit tour à la Médiathèque musicale de Paris

Rencontre avec un gros, gros fan de Weezer ! De Queen aussi. De The Cult. Et de Korn 😆
A regarder jusqu'à la fin, surtout si vous êtes amateur de vinyle et des Sugarcubes. Et de Thomas VDB, toujours égal à lui-même !

vendredi 29 mars 2019

Douce brutalité

Je suis toujours très impressionné de la puissance que peuvent générer des duos ou des trios de musiciens. Bon ici le gros son est clairement revendiqué puisque Brutus s'inscrit dans une veine post-punk / hardcore. Brutus, quoi. Particularité du groupe belge : il est mené par une chanteuse / batteuse, Stefanie Mannaerts, dont la voix claire et sensible contraste avec l'énergie musicale développée par ses deux comparses : le guitariste Stijn Vanhoegaerden et le bassiste Peter Mulders. Le second album du trio, Nest, a été enregistré à Vancouver au Canada. Il sort aujourd'hui même dans toutes les bonnes crèmeries.

vendredi 8 février 2019

Retour de répét'

En rentrant de la répétition, on parlait musique dans la voiture. Comme lorsqu'on est attablé au resto et qu'on se met tous à parler de recettes et de petits plats. Après deux heures de répétition, il ne faut pas croire que nous soyons rassasiés. On parlait musique française. Bashung bien sûr, qui nous manque. Je cherchais le nom de celle qui l'a accompagné sur Fantaisie Militaire et sur l'album posthume, En amont. Elle s'appelle Edith Fambuena. Elle chantait avec Les Valentins avant de produire de nombreux albums, pour Bashung donc, mais aussi pour Daho, Pauline Croze, Higelin ou Thiéfaine... Elle explique dans Libération combien elle a hésité avant de faire ce travail : "Je me suis replacée dans l’état d’esprit de Fantaisie militaire, j’ai travaillé de mon côté jusqu’au moment où j’estimais que c’était suffisamment finalisé pour le montrer. Sauf qu’Alain n’est plus là pour valider et qu’il n’aurait peut-être rien validé du tout ! Malheureusement, ça, je ne le saurai jamais". On a parlé de Dominique A aussi. Et des deux morceaux qu'il a écrit et qui figurent sur En amont, dont l'ouverture du disque le sublime Immortels.




J'ai repensé à ce morceau de Dominique A qui l'a fait connaître, Le Twenty-Two Bar qu'il chantait avec Françoiz Breut. Je me suis dit que le parcours de Françoiz Breut ressemblait un peu à celui d'Edith Fambuena, qu'elle aussi avait travaillé avec de nombreux artistes (Dominique A donc, mais aussi Yann Tiersen, Louise Attaque, Calexico, Frànçois & The Atlas Mountains, etc.). Et puis j'ai repensé à cette victoire de la musique où Dominique A avait transformé les paroles lors de son passage en direct : "A la télévision française je chantais / Je ne sais plus pourquoi c'était, non, non / En face de moi les gens dormaient...". J'avais adoré cette façon crâne de toiser le public mondain de ce soir-là, les mains dans les poches, Françoiz Breut à ses côtés les bras croisés . Je ne savais pas que ce soir c'était la 34ème cérémonie des Victoires de la musique...



Bref, il était tard. La voiture filait. Et on parlait musique.

vendredi 25 janvier 2019

Bertrand Belin, la bande-son de l'année

Persona, le nouvel album de Bertand Belin vient de sortir et c'est déjà une bonne nouvelle en soi. Autre motif de satisfaction, des morceaux plus accessibles avec sans doute des textes moins ésotériques, moins de boucles répétées, moins de minimalisme. Ce n'est pas tant qu'il faille changer pour plaire au plus grand nombre. Belin poursuit sa voie avec justesse et une classe toute naturelle et on ne peut que souhaiter qu'il touche un public plus large. Ne serait-ce que parce qu'il incarne peut-être mieux qu'un autre la bande-son d'aujourd'hui. J'entends par là la musique -et les paroles- qui font écho aux questions sociétales du moment. Lorsqu'on lit Reverdy (L'hiver du mécontentement qui raconte l'Angleterre de 78/79 avant l'arrivée au pouvoir de M.Thatcher), on comprend que la bande-son qui accompagne cette période est bien plus qu'un décor sonore : les Buzzcocks, The Damned, The Clash, Joy Division, Adam and the ants. Je mets Bertrand Belin au même niveau. Et même si lui se réclame davantage de Bill Callahan, B comme Belin me fait penser à B comme Bashung.

Dans un coin d'architecture manqué
Un méandre de la cité
Allons bon
Cachant à ma raison que du temps à passé
Je chéris ton cœur
Adoré

La nuit je parle
Je parle seul
Je te parle tout seul
Pour te dire des choses nouvelles Je chéris ton cœur Adoré

Contournant un vaste chantier
De pluie de planches
D'acier suspendu
Songeant au sommeil
Ma thématique des grues
Je chéris ton cœur
Adoré

La nuit je parle
Je parle seul
Je te parle tout seul
Pour te dire des choses nouvelles

(extrait de Choses nouvelles par Bertrand Belin)

mardi 22 janvier 2019

Foals : épisode 1

Un clip dystopique en écho avec le monde dans lequel nous vivons. Deux jeunes acteurs, l'une française : Christa Théret (Renoir, Doubles vies) et l'autre anglais : Isaac Hempstead-Wright (Game of Thrones). C'est le retour (attendu) du groupe originaire d'Oxford pour son 5ème album. Et son 6ème aussi puisque le groupe a annoncé une double sortie cette année : Everything Not Saved Will Be Lost - Part 1 le 8 mars et Everything Not Saved Will Be Lost - Part 2 à l'automne. De quoi satisfaire des fans qui patientaient depuis 2015. Côté musique, on retrouve l'univers de Yannis Philippakis et de ses acolytes, tout en guitares dansantes et en tension sous-jacente.

 

Le groupe sera en tournée mondiale à partir de la mi-mars. Avec une seule date en France (le 13 mai au Bataclan) prévue pour le moment.

dimanche 11 février 2018

Et toi, t'écoutais quoi à 14 ans ?

Très intéressant cet article de Marie Slavicek paru dans Le Monde (Big Browser) : On n’oublie jamais la musique de ses 14 ans. Elle commente les recherches de Stephens-Davidowitz, journaliste du New York Times, qui montre comment nos goûts musicaux sont très influencés par la musique que l'on écoutait à l'âge d'environ 14 ans.

"Chez les hommes, les tubes sortis quand ils avaient en moyenne 14 ans (entre 13 et 16 ans) sont intrinsèquement liés à leurs goûts musicaux une fois adultes. Et chez les femmes ? En moyenne, leurs chansons préférées une fois adultes sont sorties lorsqu’elles avaient 13 ans (entre 11 et 14 ans)".


C'est là que Google (ou Wikipedia) rentre en jeu : un rapide calcul, j'avais 14 ans... en 1983 ! Hop je tapote "musique 1983" et je valide cette étude avec la play-list suivante qui, incontestablement, a influencé ma culture musicale :
  • David Bowie : Let's Dance / China Girl / Modern Love
  • The Police : Every Breath You Take
  • Mickael Jackson : Billie Jean / Beat it
  • Musical Youth : Pass the dutchie
  • Madonna : Holiday
  • U2 : Sunday Bloody Sunday / New Year's Day
  • Cindy Lauper : Girls Just Want to Have Fun
  • Tears for Fears : Mad World
  • Yes : Owner of a lonely Heart
  • New Order : Blue Monday
  • ...
Voilà au même moment, la télé française diffusait : 
  • Jakie Quartz : Mise au point
  • La Compagnie créole : C’est bon pour le moral 
  • Les Forbans : Chante
  • Rose Laurens : Africa
  • ...
Vous comprendrez donc pourquoi la musique anglo-saxonne a marqué durablement mes goûts musicaux.

Spéciale dédicace à Maïa... pour ses 14 ans :